STUDEN EXCHANGE : une année en Bolivie....
Publié le 21 Avril 2013
Il y a un an avant son départ Mathilde et ses parents faisaient connaissance avec le Rotary lors d’une soirée quilles, aujourd’hui c’est dans le domaine très sérieux de notre action vers la jeunesse dont le student exchange est un des volets que nous les recevons avec plaisir.
Mathilde va nous donner un aperçu de son année scolaire en Bolivie.
Le père de Mathilde exerce le métier d’illustrateur vous pourrez vous faire une idée plus précise en allant sur le site suivant
http://jmpoissenot.free.fr/
Mathilde POISSENOT(20 ans) actuellement étudiante en biologie à Strasbourg nous présente un aperçu de son année de Student exchange en Bolivie
(qui a été étayé par une série de projections de bonne qualité)
Bonjour,
Pour ce qui est du pays, je vais vous faire une très courte présentation. En résumé, la Bolivie compte 10 millions d'habitants et la capitale constitutionnelle est Sucre. J'ai habité à Santa Cruz de la Sierra, ville considérée comme la capitale économique et avec environ 2 millions d'habitants.
Le pays présente une très grande diversité biologique, due aux différents climats. Également une très grande variété des paysages.
L'insécurité est quand même assez présente (la vie est peu chère mais de très fortes inégalités entre les classes), mais d'une manière générale la journée et en groupe, on ne risquait rien. En ce qui concerne ma famille, mes parents d'accueil s'appelaient Liliana et Roger Bello, tous les deux sont architectes. J'avais un frère de 16 ans, une petite soeur de 2 ans et donc mon autre frère d'accueil qui était en France, Roger, 17 ans.
Les repas de famille en Bolivie compte le plus souvent entre 20 et 30 personnes (et non juste les grands-parents comme c'est le cas le plus souvent en France.)
Au mois de décembre (j'en ai peu parlé, mais la question m'a été posée) ça a été l'un de mes moments les plus difficile car j'avais très peu de contact avec ma famille, car mes parents d'accueil travaillaient tout le temps et n'avait malheureusement pas le temps de discuter avec moi.
Au sujet du lycée Colegio Saint George, c'est une école privée avec port de l'uniforme. J'ai eu la chance d'être dans la classe avec Sarah Rhodes (New York, State) et Charlotte Gerits (Belgique), 2 étudiantes d'échange avec qui j'ai vécu les moments les plus forts de mon année et avec qui j'ai encore pas mal de contact.
En ce qui concerne les traditions et la vie quotidienne : il n'y avait pas de particularité au niveau du mode de vie. Ils sont très proches d'un système capitaliste et Santa Cruz est une ville très influencée par la culture américaine. La nourriture est toujours très bien préparée (et pour cause, presque toutes les familles ont une cuisinière !) mais évidemment, beaucoup de féculents, riz, pâtes, patates. Traditions : ils ont de nombreuses fêtes de villages avec plein de danses et des habits typiques de leur culture. Cela varie en fonction des régions. Le carnaval est l'une des fêtes les plus importantes. En effet les préparatifs commencent plusieurs mois auparavant et la fête dure au minimum 3 jours
Vie quotidienne : j'ai appris rapidement l'espagnol (que je ne parlais pas du tout au moment de mon départ) grâce à mes cours de littérature espagnole et le théâtre.Puis pour la suite de ma présentation j'ai raconté un peu le voyage organisé par le Rotary qui a duré une dizaine de jours et nous a permis de découvrir les principales villes de Bolivie :
- Cochabamba : avec El Cristo, la maison de Simon I. Patiño
- La Paz et le lac Titicaca
- Potosi : avec les mines et les conditions extrêmes pour l'extraction de Zinc, de Plomb ayantremplacé peu à peu l’Étain ayant lui-même remplacé l'Argent.
- Oruro et le Salar d'Uyuni : désert de sel magnifique
- Sucre : la capitale constitutionnelle, très agréable et qui a plus une ambiance de village que de ville
- Tarija : au sud du pays, elle est réputée pour sa route des vins et ses paysages splendides
Ensuite j'ai continué avec Samaipata, un village très agréable et très vert ; les missions jésuites dont la principale destination est San Javier (avec des églises très particulières) ; la guardia, une sorte de jardin étendu sur de nombreux hectares avec une faune et une flore... tropicale ! Globalement, ça reste une très belle expérience. Les gens sont accueillants pour la plupart. J'ai eu la chance de rencontrer des Boliviens (plutôt des amies) avec qui je garde de très bons contacts et qui m'ont aidée à passer les moments les plus durs mais le meilleur reste les liens qu'on peut lier avec les autres jeunes d'échange.
Puisque la question a aussi été posée, le Rotary Bolivien attache beaucoup d'importance aux motivations des jeunes mais les familles ne se sentent pas tellement impliquées dans l'échange. Ceux qui partent à l'étranger sont obligatoirement des jeunes de familles riches car cela coûte cher. Sinon, nous étions invités une fois par semaine au repas des rotariens au cours duquel ils parlaient de leurs projets et actions.
Voilà ! J'espère que ce n'était pas trop long , n'hésitez pas à me poser des questions.Merci à vous et au Rotary de m'avoir invitée ainsi que mes parents.
Cordialement,
Mathilde Poissenot.
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Un peu par paresse, mais surtout pour conserver la spontanéité du récit j’ai conservé le texte
que Mathilde a bien voulu me transmettre.
Une petite remarque, le groupe de SE se composait de 13 filles et 1 garçon !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Roger
Mathilde au bord du lac Titicaca;entourée de ses 2 amies et du groupe de SE lors des voyage à Santa Cruz et à la Quinta
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